Perspectives d’emploi Chef de cuisine près de Charlottetown (PE)

Explorez les perspectives d’emploi actuelles et futures des personnes qui travaillent comme Chefs près de Charlottetown (PE) ou dans l’ensemble du Canada.

Perspectives d’emploi actuelles et futures

Les tendances récentes des 3 dernières années ont été mises à jour le 25 juillet 2025. Les perspectives d’emploi pour les 3 prochaines années ont été mises à jour le 10 décembre 2025.

Tendances récentes des 3 dernières années

Pénurie de main-d’œuvre

Au cours des dernières années (2022-2024), il y a eu une pénurie de main d’œuvre pour les Chefs près de Charlottetown (PE). Il y a eu plus de postes vacants que de travailleurs disponibles dans cette profession.

Source Information sur le marché du travail | Méthodologie d’évaluation des tendances récentes

Perspectives d’emploi pour les 3 prochaines années

Bonnes

Les perspectives d'emploi seront Bonnes pour les chefs (CNP 62200) à l'Île-du-Prince-Édouard pour la période 2025 à 2027.

Les facteurs suivants ont contribué à cette conclusion :

  • la croissance d'emploi prévue devrait entraîner la création d'un certain nombre de postes
  • un certain nombre de postes deviendront disponibles en raison de départs à la retraite
  • un certain nombre de travailleurs expérimentés sont à la recherche d'un emploi dans cette profession

Les perspectives d'emploi pour cette profession restent positives durant la période de prévision. Les employeurs comptent sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires pour pourvoir des postes temporaires ou des postes vacants dans cette profession lorsqu'il n'y a pas de main-d'œuvre canadienne qualifiée disponible. Les perspectives d'emploi pour les chefs sont grandement assujetties aux dépenses des consommateurs et aux activités touristiques dans les services alimentaires, y compris les restaurants, et dans une moindre mesure, dans les services d'hébergement comme les hôtels.

Le trafic touristique a connu une augmentation considérable en 2025, tout comme la saison des croisières, qui a généré d'importantes retombées économiques dans le secteur. À l'avenir, l'industrie touristique de l'Île devrait maintenir cette dynamique, en partie grâce à une nouvelle stratégie de croissance sur cinq ans mise en place en 2024. Ce plan vise à développer l'activité du tourisme dans la province et à générer davantage de trafic de visiteurs pendant les saisons intermédiaires et hivernales. Cela devrait contribuer à élargir les perspectives d'emploi au cours de la période de prévision. 

Cependant, un défi important pour les exploitants était la pénurie de personnel, en particulier pour les postes de chefs et de sous-chefs désignés Sceau rouge. Les perspectives d'emploi ont tendance à être meilleures dans les grandes villes, où il y a un plus grand nombre d'établissements d'hébergement et de restauration. Les possibilités d'emploi peuvent être saisonnières, en particulier dans les régions rurales où les centres de villégiature et les installations touristiques ne sont parfois ouverts qu'une partie de l'année. Les travailleurs possédant de l'expérience dans la préparation de mets ethniques pourraient avoir de meilleures perspectives d'emploi compte tenu de la croissance des différents groupes culturels dans la province. Les chefs souhaitant créer leur propre entreprise pourraient vouloir chercher des occasions d'investissements appropriées.

Voici quelques faits saillants au sujet les chefs à l'Île-du-Prince-Édouard :

  • environ 200 personnes occupent un poste dans cette profession
  • les chefs travaillent principalement dans les industries suivantes :
    • services de restauration et débits de boissons (SCIAN 722) : 63 %
    • services d'hébergement (SCIAN 721) : 13 %
    • hôpitaux (SCIAN 622) : 11 %
    • établissements de soins infirmiers et de soins pour bénéficiaires internes (SCIAN 623) : 6 %
  • leur répartition entre le travail à temps plein et à temps partiel est :
    • travail à temps plein : 83 % par rapport à 84 % dans toutes les professions
    • travail à temps partiel : 17 % par rapport à 16 % dans toutes les professions
  • 38 % des chefs travaillent toute l'année tandis que 62 % travaillent seulement une partie de l'année, par rapport à 59 % et 41 % respectivement dans toutes les professions. Ceux qui travaillent seulement une partie de l'année le font en moyenne pendant 36 semaines par rapport à 41 semaines dans toutes les professions
  • 14 % des chefs sont des travailleurs autonomes, par rapport à 13 % dans toutes les professions
  • leur répartition selon le sexe est :
    • hommes : 62 % par rapport à 51 % dans toutes les professions
    • femmes : 38 % par rapport à 49 % dans toutes les professions
  • le niveau d'éducation atteint par les travailleurs de cette profession est :
    • pas de diplôme d'études secondaires : moins de 5 % par rapport à 11 % dans toutes les professions
    • diplôme d'études secondaires ou l'équivalent : 27 % par rapport à 28 % dans toutes les professions
    • certificat ou diplôme d'apprenti ou d'école de métier : 18 % par rapport à 11 % dans toutes les professions
    • attestation ou diplôme d'études collégiales ou certificat universitaire de premier cycle : 38 % par rapport à 25 % dans toutes les professions
    • baccalauréat : 7 % par rapport à 17 % dans toutes les professions
    • certificat ou diplôme universitaire supérieur au baccalauréat : 5 % par rapport à 8 % dans toutes les professions

Source Information sur le marché du travail | Méthodologie des perspectives d’emploi

Conditions du marché du travail au cours des 10 prochaines années

Découvrez quelles seront les perspectives d’emploi pour les Chefs à l’échelle du Canada au cours des 10 prochaines années, des 2022 à 2031.

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